Note sur Les Contes de la Crypte, saison 7.

L’intérêt des Contes de la Crypte a toujours tenu au prologue et à l'épilogue de chaque épisode, lorsque le Gardien de la Crypte présente le programme. Le moment de son apparition, son rôle de présentateur font qu'à l'échelle de la série c'est un personnage fictionnel, tandis qu'à l'échelle de chaque épisode c'est un personnage réel, chargé de transmettre une fiction au téléspectateur. C'est un émule goulesque du narrateur criminologue de The Rocky Horror Picture Show, ou plus pertinemment d'Alfred Hitchcock dans Alfred Hitchcock Presents. Ajoutée au charisme de la goule, la musique du générique — composée par Danny Elfman — termine de rendre chaque début d'épisode extrêmement jouissif et (pour moi en tout cas) évocateur d'un sentiment de l'enfance, fait de crainte et de curiosité. Cependant, les différentes prestations du Gardien de la Crypte dans la saison 7 ne sont qu'évasivement en rapport avec les histoires contées. Ce décalage atténue la dimension narrative de la goule et, partant, gâche un peu le plaisir susmentionné. En revanche, la qualité formelle de la plupart des épisodes me semble supérieure aux premières saisons des Contes de la Crypte.

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