Note sur American Horror Story, saison 1.

L'argument de la série est assez banal — on ne peut pas vraiment le dévoiler sans spoiler —, disons simplement qu'il s'agit d'une maison possédée. Esthétiquement très réussie — tant au niveau des effets que de la maison ou des acteurs —, cette série emprunte à deux genres, le fantastique et l'horreur. Les images restent sanglantes et violentes durant toute la saison 1, cependant l'aspect angoissant disparait après les trois ou quatre premiers épisodes, laissant place à une espèce de Desperate Housewives avec des fantômes et des effets gores (reste à espérer que la saison 2 ne s'enlise pas dans des scénarios improbables et qu'elle retrouvent au contraire le ton simple des premiers épisodes) American Horror Story — mélange donc de chick et d'horreur — parvient sans mal à convaincre du fait de son ambiance, son esthétisme rétro-horreur-genre-Chair-de-poule et sa narration efficace par flash-back.

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