Les mots d'un autre que moi — à qui nous donnons raison — sur le dernier et décevant Batman :
Si
dans l'épisode précédent, la scène d'ouverture était si belle (le Joker
braquant une banque et éliminant ses complices à mesure que le vol se
déroule), c'était parce qu'elle ébauchait une action pure, intelligible,
et portait au vertige l'hypothèse d'un Batman réaliste comme un film de
braquage, filmé comme dans un polar de Michael Mann — c'était
malheureusement à peu près la seule. Aucune scène similaire dans The Dark Knight rises.
Sa « grande ouverture » est moyennement captivante, déjà vue mille
fois, beaucoup plus ramassée, infiniment moins prometteuse, et comme ce
qui suivra, donc, déjà un peu montrée de loin, en accéléré. Vincent Garreau

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